Les personnes présentes, une bonne cinquantaine, ont pu (re)découvrir ce film et dialoguer avec son réalisateur. Pour ce dernier, le constat ne fait aucun doute : d'une manière générale,
il n'existe aucune solution satisfaisante pour réparer ou prévenir les catastrophes nucléaires. La seule chose que nous puissions espérer, c'est d'atterrir le plus en douceur possible (à ce propos, d'autres sont plus pessimistes encore en comparant une centrale nucléaire à une navette lancée d'un avion porteur, navette capable de voler mais dont nous aurions oublié de construire les roues).
il n'existe aucune solution satisfaisante pour réparer ou prévenir les catastrophes nucléaires. La seule chose que nous puissions espérer, c'est d'atterrir le plus en douceur possible (à ce propos, d'autres sont plus pessimistes encore en comparant une centrale nucléaire à une navette lancée d'un avion porteur, navette capable de voler mais dont nous aurions oublié de construire les roues).
Et Alain de citer en exemple un accident récent au Nouveau Mexique, accident dont l'ampleur est telle qu'elle laisse sans voix et ne nous laisse plus espérer qu'un moindre mal.
A noter que la couverture de cet accident par les médias d'ici et d'ailleurs est très faible. Ben tiens.
A noter que la couverture de cet accident par les médias d'ici et d'ailleurs est très faible. Ben tiens.
...Au sujet de cet accident, voici un apport d'informations considérable de Philippe Looze, physicien opposé aux centrales nucléaires. Un grand merci à lui pour la traduction des textes ci-dessous.
"Voici quelques textes traduits en français, à propos du WIPP (fichiers attachés), destinés à être diffusés.
Je n'ai mis que les derniers qui sont les plus importants car pendant deux mois on n'a rien su, sauf que les système de sécurité n'ont pas fonctionné à temps le 14 février, que les ouvriers (dont 21 contaminés) sont partis en courant, que la contamination est sortie avant qu'il ne ferment (en théorie) toute les issues...
A l'heure actuelle, bien que des équipes spécialisées soient descendues dans le souterrain, on ne sait toujours pas (ou on ne nous dit pas) ce qui s'est réellement passé!
Pour bien comprendre ce qu'est le WIPP , regardez la vidéo d'Arnie Gundersen sous-titrée en français.
Bien qu'elle date d'un mois et demi, elle place bien le décor et explique très clairement ce qui se (serait) passé le 14 février:
http://www.youtube.com/watch?v=DHHSCjQ2dyc
Je n'ai mis que les derniers qui sont les plus importants car pendant deux mois on n'a rien su, sauf que les système de sécurité n'ont pas fonctionné à temps le 14 février, que les ouvriers (dont 21 contaminés) sont partis en courant, que la contamination est sortie avant qu'il ne ferment (en théorie) toute les issues...
A l'heure actuelle, bien que des équipes spécialisées soient descendues dans le souterrain, on ne sait toujours pas (ou on ne nous dit pas) ce qui s'est réellement passé!
Pour bien comprendre ce qu'est le WIPP , regardez la vidéo d'Arnie Gundersen sous-titrée en français.
Bien qu'elle date d'un mois et demi, elle place bien le décor et explique très clairement ce qui se (serait) passé le 14 février:
http://www.youtube.com/watch?v=DHHSCjQ2dyc
Bonne journée,
Philippe
Autres liens pour ceux qui veulent creuser la question :
http://enenews.com/wipp-officials-admit-new-radioactive-release-nearly-double-levels-seen-after-february-leak-61-dpm-on-march-11-vs-36-dpm-in-february
http://legacylabyrinthblog.wordpress.com/2014/03/11/the-omega-factor-of-nuclear-waste/
http://www.opposingviews.com/i/society/environment/shuttered-nuclear-dump-site-now-storing-waste-parking-lot
http://enenews.com/wipp-officials-admit-new-radioactive-release-nearly-double-levels-seen-after-february-leak-61-dpm-on-march-11-vs-36-dpm-in-february
http://legacylabyrinthblog.wordpress.com/2014/03/11/the-omega-factor-of-nuclear-waste/
http://www.opposingviews.com/i/society/environment/shuttered-nuclear-dump-site-now-storing-waste-parking-lot
TEXTE 1 :
Source : http://krqe.com/2014/04/19/wipp-investigators-could-use-robots-to-find-leak/
Les investigateurs du WIPP pourraient utiliser des robots pour trouver la fuite [d'Américium et de Plutonium, au moins]. Par Crystal Gutierrez. Publié le samedi 19 Avril 2014 5 :43 PM ALBUQUERQUE (KRQE) –Les robots attendent de plonger dans le site du WIPP, fermé après une fuite de radioactivité [le 14 février]. Les équipes qui ont effectué une recherche souterraine dans le site du WIPP ont finalement trouvé une contamination radioactive la semaine passée. Mais ils ont dû battre en retraite avant de trouver la source, après épuisement des batteries de leurs combinaisons protectrices. Cette semaine les travailleurs ont terminé leur formation pour apprendre à utiliser les robots des laboratoires nationaux de Sandia et de Los Alamos, car ils pourraient avoir besoin de les utiliser. Les robots seront utilisés si les travailleurs ne peuvent accéder à la source présumée de la fuite de radioactivité. [dans la zone 7] Au moins 21 travailleurs ont été exposés à de faibles niveaux de radioactivité depuis le début de la fuite. =========================================================
Traduction : Philippe Looze S’il s’agit de contamination interne, il n’y a pas vraiment de faible niveau, un millionième de gramme de plutonium peut être mortel, à plus ou moins long terme… C’est bizarre que leurs batteries se soient épuisées. Si j’ai bien compris ils avaient 5 heures d’autonomie, et les distances ne sont pas énormes, ils ont dû progresser à la vitesse d'une tortue.….
TEXTE 2
Source : http://www.abqjournal.com/387458/news/wipp-workers-face-big-changes.html
Les travailleurs du WIPP confrontés à de grands changements WIPP =Waste Isolation Pilot Plant (Installation Pilote de Confinement des Déchets nucléaires de haute activité, provenant en partie de la fabrication et des tests des armes nucléaires). Leur travail ne sera plus jamais le même. Maintenant que la contamination a été découverte sous terre (bien que l’ampleur de cette contamination soit toujours inconnue), la société qui a le contrat de gestion du WIPP a fait savoir aux travailleurs qu’ils vont faire face à un nouveau paradigme quand ils retourneront sur le site : plus de formalités, des règles plus strictes et des accessoires offrant plus de protection.
« Ce lieu de travail qui n’avait pas vraiment de problème de protection contre la radioactivité en a maintenant quelques-uns, pas plus que le reste des sites, ce sontles même questions de protection contre les dangers de la radioactivité », explique Bob McQuinn, le président et le chef de projet de NuclearWastePartnership, le contractant qui gère le WIPP pour le Département de l’Energie (DOE).
« Maintenant nous allons devoir porter des équipements de protection, des combinaisons complètes, des protections de chaussures et des gants, pour être sûr que la contamination ne nous tombe pas dessus et des respirateurs de manière à éviter à ce que ça rentre pas dans notre corps. Les gens qui ne devaient pas porte d’équipement de protection vont devoir le faire »
Mise à jour La semaine passée; les équipes du WIPP ont découvert une contamination souterraine dans le “panel 7”, la zone que l’on était actuellement en train de remplir de containeurs de déchets. Cependant les membres de l’équipe n’ont pas encore trouvé la source précise de la contamination ni n’ont pu mesurer son ampleur. Cela fait plusieurs semaines que le WIPP a promis de publier la Partie 1 du rapport d’investigation sur la fuite de radioactivité, il pourrait arriver cette semaine.Les membres de l’équipe pourraient également s’approcher suffisamment pour découvrir la source de la fuite de radioactivité.
Le WIPP est un endroit unique au monde, il contient les déchets des tests des armes nucléaires, 800 mètres sous la surface, dans des cavités excavées à l’intérieur d’anciens gisements de sel. Deux incidents en Février, un camion incendié dans la mine et une fuite de radioactivité ont provoqué la fermeture du site pour plus de deux mois.
Quand tous les 1070 travailleurs du WIPP vont finalement retourner sur le site, ceux qui travaillent sous terre vont vraisemblablement devoir travailler dans un environnement plus dangereux, ou un environnement où les risques sont devenus plus évidents, avec de nouvelles règles d’engagement pour les protéger de l’exposition à la radioactivité.
« Il y a un changement plus subtil et ça va être dur », di McQuinn, qui s’est engagé à conduire l’investigation, la récupération du siteet le nettoyage il y a peu près un mois. « Les procédures de notre travail doivent être renforcées. Bien qu’il y avait une formation du
personnel, nous n’avons pas été aussi bon dans les procédures opérationnelles qu’il aurait été nécessaire »
The Energy Department has made it clear that WIPP will eventually reopen: The fate of transuranic waste sitting at 22 nuclear laboratories, including Los Alamos, depends on it. But underground, plutonium and americium may have contaminated rock salt walls, mixed into dust on the floor, and clung to machinery and other equipment underground. If stirred or scuffed up, the radiation can become airborne and inhaled. Le Département de l’Energie (DOE) s’est exprimé clairement : le WIPP rouvrira finalement.En dépend le sort des déchets transuraniens [isotopes de nombre atomique >= à l’Uranium] qui se trouvent en attente dans 22 laboratoires nucléaires, dont Los Alamos. Mais dans le site souterrain, le plutonium et l’américium peuvent avoir contaminé les parois rocheuses de la mine de sel, s’être mélangé à la poussière sur les sols, et s’être collé à la machinerie et aux autres équipements souterrains.
“La première et la plus simple des règles est que personne ne pense que cela soit bon pour vous”, dit le Dr Fred Mettler, un radiologue du Centre Médical des Vétérans d’Albuquerque et représentant US à l’OMS et à l’AIEA. « Donc nous voulons maintenir ces doses aussi bas que possible. Médicalement, il est très, très difficile de retirer ces substances de votre corps »[Voire impossible, le plutonium inhalé ou ingéré s’incruste à vie et jusqu’à présent il n’y a pas de moyen de le déloger complètement…].
Suivant un porte-parole, les travailleurs du NWP (NuclearWastePartnership) n’ont pas la permission de parler à la presse.
Mais le syndicat de l’Union des Travailleurs du Métal (United SteelWorkers) représente à peu près 300 travailleurs du WIPP. Jim Frederick, directeur adjoint à l’USW pour la santé, la sécurité et l’environnement, exprime que la question prioritaire du syndicat est « Est-ce que ce lieu de travail sera [suffisamment] sûre pour que nos gens y retournent travailler ? »
Comme les autres intervenants, le syndicat attend les résultats de l’enquête sur les fuites de radioactivité avant de soupeser quels types de protection seront nécessaires pour continuer.
Fréderick demande « Quels sont les éléments manquants qui auraient pu empêcher ceci d’arriver ? »Et que devons-nousfaire pour maintenir les travailleurs en sécurité et nous assurer que les risques pour la santé publique soient maintenus à zéro, ou très très près de zéro ?
Traduction : Philippe Looze
Donc, pour entre autres leur programme militaire, ils ont besoin de ce site et sont prêts à tout y compris à accepter une contamination « acceptable » de plutonium et d’américium. Avec un médecin qui travaille à la fois pour l’OMS et l’AIEA, le niveau acceptable sera le niveau le plus bas réalisable techniquement et financièrement. Si les ouvriers acceptent, les normes « s’adapteront ». Mais n’oublions pas qu’une seule poussière de Plutonium d’un millionième de gramme est hautement toxique…
TEXTE 3
L’enquête du DOE critique le WIPP
By Lauren Villagran / Journal Staff Writer - Las Cruces Bureau PUBLISHED: Thursday, April 24, 2014 at 12:05 am
http://www.abqjournal.com/388693/news/doe-investigation-criticizes-wipp.html LAS CRUCES –L’enquêteur en chef à propos de la fuite de radioactivité sur le site de stockage de déchets nucléaires du Nouveau Mexique a mis en pièces la manière dont le management à répondu à l’incident, citant parmi d’autres manquements, l’insuffisance des programmes de sécurité et de maintenance. Ted Wyka, président de la commission d’enquête sur cet accident au Département de l’Energie (DOE), a rendu public les premières conclusions sur ce qui s’est passé au WIPP pendant et après le relâchement radioactivité qui a commencé le 14 Février. Il s’est exprimé lors d’une réunion hebdomadaire à la mairie de Carlsbad, qui fut aussi diffusée sur le Web.
Wyka a cité « l’échec de la direction du WIPP à comprendre complètement, à caractériser et à contrôler le danger radioactif ».
Il a aussi annoncé lors de la réunion que l’équipe qui est descendue Mercredi n’a toujours pas pu identifier la source de la fuite. L’équipe n’a remarqué aucun événement catastrophique, comme l’effondrement d’une voûte.
Parmi les critiques contenues dans le rapport d’enquête du DOE sur l’accident, Wyka a cité les manquements dans la conception de la ventilation du complexe souterrain, qui a permis à la radioactivité de s’échapper à la surface. Il a critiqué le manque d’une culture sécuritaire adéquate et de supervision, en faisant remarquer que les travailleurs ont déclaré à la commission « qu’ils ne se sentent pas à l’aise dans l’identification des problèmes. »
La litanie des critiques s’est déversée à la fois sur le bureau local du DOE à Carlsbad et sur NWP, le contractant gérant le WIPP.
« Nous allons prendre leurs conclusions très au sérieux », déclare le directeur du bureau local, Joe Franco. « Nous allons réviser tout le processus de manière à nous assurer que tout est corrigé ».
La publication du rapport est attendue aujourd’hui. [24 Avril]. Wyka déclare qu’il contient 49 arrêtés spécifiant des domaines où il faudra effectuer des modifications.
La radioactivité s’est échappée du site de stockage souterrain de déchets nucléaires le 14 février, contaminant 21 ouvriers, à des niveaux de radioactivité non dangereux. Ce fut la première fois qu’il y eut une telle fuite de radioactivité sur ce site qui pouvait se vanter d’un historique opérationnel relativement propre durant ses 15 années de fonctionnement. L’entreposage des chargements a été arrêté au WIPP depuis le 5 février après qu’un camion
ait pris feu dans la mine de sel ce qui a forcé l’évacuation de douzaines de membres du personnel.
« Beaucoup d’action ont déjà été prises mais beaucoup d’améliorations seront encore nécessaires avant de reprendre les opérations », déclare Bob McQuinn, le directeur des projets de NWP.
Et donc aussi mercredi, les directeurs du WIPP ont relaté que la dernière équipe d’investigation qui est descendue sous terre à la recherche de la source de la fuite n’a pas trouvé l’origine du problème.
« There were no visible or obvious signs of any event,” said Deputy Recovery Manager Tammy Reynolds, noting that the team did not see a roof collapse, which was one scenario that had been discussed as a possible cause of the incident. « Il n’y avait pas de signe visible ou évident d’un événement particulier », déclare Tammy Reynolds, le directeur adjoint à la récupération du site, et il fait remarquer que l’équipe n’a pas vu d’effondrement de voûte, un scénario qui avait té envisagé comme une cause possible de l’incident.
« Un événement s’est produit, mais nous voyons aujourd’hui que ce n’était rien de catastrophique ». ===================================================================
Traduction : Philippe Looze
TEXTE 4
http://www.currentargus.com/carlsbad-news/ci_25629909/wipp-report-safety-oversight-lacking-at-carlsbad-doe
Rapport sur le WIPP: Manque de supervision au bureau local du DOE; aucune cause trouvée pour la fuite de radioactivité
Par Zack Ponce
zponce@currentargus.com @zackponce12 on Twitter
Posté le: 24/04/2014
CARLSBAD (Etat du Nouveau Mexique) Suivant un rapport d’enquête de plus de 300 pages sur l’accident, publié jeudi 24 après-midi par le Département de l’Energie (DOE), les enquêteurs n’ont pas été capables de déterminer la cause de la fuite de radioactivité dans l’installation souterraine au Waste Isolation Pilot Plant (Installation Pilote de Confinement des Déchets nucléaires de haute activité, provenant en partie de la fabrication et des tests des armes nucléaires). Le rapport cite cependant un manque de gestion adéquate et de personnel au bureau local du DOE à Carlsbad depuis 2010.
Les enquêteurs ont découvert que deux boulons de la voûte ont été cassés près du centre du plafond directement du dessus des déchets transuraniens stockés dans la zone 7 du site d’enfouissement de déchets nucléaires qui se trouve à 26 miles (41 km) à l’est de Carlsbad. L’équipe d’investigation a aussi découvert que deux boulons cassés et détachés sont tombés sur le dessus des déchets dans l’emplacement, ils ont aussi trouvé des fissures dans les nervures des parois de la mine de sel.
Malgré les évidences signalant un problème potentiel concernant la voûte, les enquêteurs « n’ont vu aucun débris sur le sol », « ni aucune preuve d’aucun effondrement de voûte », suivant Tammy Reynolds, le directeur assistant à la récupération travaillant pour Nuclear Waste Partnership, la société contractante en charge du WIPP.
Ce rapport est le premier de deux rapports d’enquête que le DOE a l’intention de publier concernant l’incident du 14 février qui a produit une fuite d’américium et de plutonium hors de l’installation.
Le rapport de jeudi 24 a énoncé que la cause exacte de la fuite de radioactivité ne peut être déterminée parce que les enquêteurs n’ont pu accéder à la zone souterraine pour récolter des informations et inspecter les différents emplacements (chambres et zones [panels])…
Le WIPP a été temporairement fermé depuis le 5 février quand un véhicule a pris feu sous terre, forçant l’évacuation vers l’extérieur.
L’enquête du DOE a aussi déterminé que le bureau local du DOE à Carlsbad avait une « gestion insuffisante de la sécurité nucléaire et aussi un manque de personnel » depuis 2010. Le rapport a remarqué la coïncidence d’un manque d’expertise de l’équipe et du départ à la retraire d’un conseiller technique expérimenté. « Nous comprenons l’importance de ces conclusions et le sentiment d’urgence que ressent la communauté pour que le WIPP
[re]devienne opérationnel dans le futur. », exprime Joe Franco, le Directeur du Bureau Local du DOE à Carlsbad dans une déclaration écrite. « Nous sommes complètement engagés dans la poursuite de ces objectifs ».
=================================================================
Traduction : Philippe Looze Il y a quelque chose de bizarre là-dedans. D'une part ils disent qu'ils ne sont pas allés jusqu'au bout après 5 heures (peut-être 2heures et demies aller mais ce n’est pas sûr !), d'autre part ils ont vu des boulons abimés au plafond de la zone 7. Mon impression et il y a une photo qui le prouve c'est qu'ils entassent les conteneurs dans des galeries, presque jusqu'au plafond, sans laisser de chemin de visite entre les conteneurs. Et donc si la voûte a craqué au fond d'un tunnel de plusieurs centaines de mètres bourré de conteneurs, il n’y a plus moyen d'y avoir accès sans tout sortir, ce qui est certainement difficile et dangereux...:
... Revenons-en à cette soirée du mercredi 5 mai :
Parmi les partenaires présents, citons deux coopératives de production d'énergies renouvelables : Courant d'air et Hesbenergie dont je vous laisse découvrir les valeureux objectifs sur http://www.courantdair.be/ et http://www.hesbenergie.be/
La mobilisation collective peut passer, notamment, par la prise de parts dans une ou plusieurs de ces coopératives (affectation de l'épargne à des projets citoyens; dividendes supérieurs aux intérêts des comptes d'épargne) et même par le changement de fournisseur :
http://www.energie2030.be/fr/ (Producteur et fournisseur d'énergies 100 % renouvelables et wallonnes)
Plus les citoyens seront nombreux à prendre des parts (dont on pourrait diminuer le montant pour les rendre accessibles au plus grand nombre - la banque coopérative newB, p. ex., propose des parts à 20 euros aux particuliers), plus ils pourront freiner les ambitions monopolistiques des multinationales majoritairement détentrices de la production et de la fourniture d'électricité en Wallonie... L'indépendance énergétique, c'est aussi nous qui la décidons. N'attendons pas que le ciel nous tombe sur la tête.
Solidarisons-nous et le ciel nous aidera.
Solidarisons-nous et le ciel nous aidera.
On dit que les politiques surfent sur la vague, soyons cette vague : devenons coopérateurs et interpellons les élus sur leur programme de transition énergétique.
Par ailleurs, votons pour une politique énergétique socialement et écologiquement soutenables.
... Agir à tous les niveaux : individuel, collectif et politique.
Par ailleurs, votons pour une politique énergétique socialement et écologiquement soutenables.
OUI !
... Agir à tous les niveaux : individuel, collectif et politique.
A diffuser sans modération
Christophe
Christophe


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