Lorsqu'une entreprise publique fonctionne bien (qu'elle est rentable), le secteur privé, via le monde politique et leurs relations, cherche à se l'approprier. Dans l'exemple des banques : la C.G.E.R., le Crédit Communal et d'autres sont passées à l'époque dans l'escarcelle du secteur privé.
Une fois le secteur bancaire public en voie de disparition, les néo- libéraux ont poursuivi leur offensive en inventant la « DEREGULATION ». Désormais le secteur bancaire a les mains libres pour commercialiser n'importe quel produit financier et imposer ses tarifications.
Il y a eu la « LIBERALISATION » des marchés financiers qui accentua encore cette mauvaise idée selon laquelle plus la concurrence, est acharnée, mieux c'est pour le consommateur...
Pour résister, certains organismes financiers ont fusionné, d'autres ont été simplement absorbés. En Belgique, comme ailleurs, le nombre d'établissements bancaires a littéralement fondu.
La rentabilité des banques s'est dans un premier temps accrue. Quant au client ordinaire, il n'a pas vu ses bénéfices suivre la même tendance. Tout fut mis en place pour faire disparaître les services non rentables (maximisation des profits oblige).
LA DEREGULATION le permettant, et voulant encore augmenter leurs PROFITS, les banques ont acquis des produits financiers « TOXIQUES » : LES SUBPRIMES et toutes sortes de produits dérivés très complexes...
A un moment, la CONFIANCE s'est érodée et a commencé alors la longue descente aux enfers pour certaines d'entre elles...
A tel point que c'est grâce à l'intervention de l'Etat que les banques en perdition ont pu être sauvées.
Autrement dit c'est grâce à des contribuables (dont certains autrefois clients de banques publiques et très satisfaits de l'être (qui n'ont jamais demandé la privatisation de celles- ci) que la BANQUEROUTE d'organismes financiers privés a pu être évitée.
Donc, non seulement les contribuables (clients forcés de banques privées) doivent payer plus cher pour un service qui n'est pas meilleur, mais en plus les voilà contraints de renflouer leurs banques par des impôts.
Ils verront probablement également leurs impôts communaux augmenter car certaines communes ont acquis des participations de ces banques, et leurs produits toxiques.
Les épargnants ont le droit de demander des comptes à leurs banques et d'exiger de celles-ci plus d'éthique. Ignorer ce droit permettra aux mêmes banques de recommencer en toute impunité.
Dans un prochain article, vous découvrirez comment certains banquiers tentent de rouler des épargnants
Une fois le secteur bancaire public en voie de disparition, les néo- libéraux ont poursuivi leur offensive en inventant la « DEREGULATION ». Désormais le secteur bancaire a les mains libres pour commercialiser n'importe quel produit financier et imposer ses tarifications.
Il y a eu la « LIBERALISATION » des marchés financiers qui accentua encore cette mauvaise idée selon laquelle plus la concurrence, est acharnée, mieux c'est pour le consommateur...
Pour résister, certains organismes financiers ont fusionné, d'autres ont été simplement absorbés. En Belgique, comme ailleurs, le nombre d'établissements bancaires a littéralement fondu.
La rentabilité des banques s'est dans un premier temps accrue. Quant au client ordinaire, il n'a pas vu ses bénéfices suivre la même tendance. Tout fut mis en place pour faire disparaître les services non rentables (maximisation des profits oblige).
LA DEREGULATION le permettant, et voulant encore augmenter leurs PROFITS, les banques ont acquis des produits financiers « TOXIQUES » : LES SUBPRIMES et toutes sortes de produits dérivés très complexes...
A un moment, la CONFIANCE s'est érodée et a commencé alors la longue descente aux enfers pour certaines d'entre elles...
A tel point que c'est grâce à l'intervention de l'Etat que les banques en perdition ont pu être sauvées.
Autrement dit c'est grâce à des contribuables (dont certains autrefois clients de banques publiques et très satisfaits de l'être (qui n'ont jamais demandé la privatisation de celles- ci) que la BANQUEROUTE d'organismes financiers privés a pu être évitée.
Donc, non seulement les contribuables (clients forcés de banques privées) doivent payer plus cher pour un service qui n'est pas meilleur, mais en plus les voilà contraints de renflouer leurs banques par des impôts.
Ils verront probablement également leurs impôts communaux augmenter car certaines communes ont acquis des participations de ces banques, et leurs produits toxiques.
Les épargnants ont le droit de demander des comptes à leurs banques et d'exiger de celles-ci plus d'éthique. Ignorer ce droit permettra aux mêmes banques de recommencer en toute impunité.
Dans un prochain article, vous découvrirez comment certains banquiers tentent de rouler des épargnants
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