dimanche 4 novembre 2012

Pendant que les hommes politiques ansois tergiversent les délinquants passent à l’action …

 
 
 

 

Il y a deux ans, dans mon journal local, «Le bon voisinage», j’ai rédigé quelques pages à propos des incivilités de citoyens ansois, mais aussi l’émergence d’une délinquance de plus en plus violente dans certains quartiers.

A l’époque, j’ai fait parvenir un exemplaire de mon journal à une dizaine d’hommes politiques ansois, un seul m’a répondu.

La réponse fut digne d’un politicien !

Le monde politique ansois a, soit minimiser l’ampleur de mes articles, soit mis une chape de plomb sur le contenu ceux-ci. Il n’en reste pas moins qu’une certaine population, trop souvent victime de ces faits, s'est fâchée lors d’une rencontre citoyenne avec les élus de notre commune, mais rien n'y a fait!

Quant à la population vivant dans les quartiers +- aisé, comme le mien, tout au plus se sentait-elle indignée par de tels faits. Elle n’a jamais été solidaire de ces malheureux habitants.

Mais la violence s’est exportée lentement dans les rues commerçantes, là aussi j’ai encore interpellé le monde politique lors des dernières élections communales…

Notons au passage que de plus en plus de gens renoncent maintenant à porter plainte, car ils pensent que leur démarche est une pure perte de temps et source d’énervement inutile…

Ne voyant aucune réaction policière et politique, les délinquants se jettent maintenant sur des quartiers calmes comme le mien.

Mon quartier est peuplé d’une population éduquée, respectueuse des lois, très peu exigeante, un plus âgée que la moyenne ansoise, au revenu moyen légèrement supérieur à celle-ci. En deux mots, une population que presque toutes les communes du royaume aimeraient acquérir !

Mais voilà, depuis un certain temps ce quartier est victime de cambrioleurs, d’agresseurs, d’escrocs et maintenant d’incendiaires !!!

Ici dans le quartier la peur s’est installée et la confiance dans les paroles toujours rassurantes des milieux politiques à du plomb dans l’aile !!!

Biens des immeubles sont équipés de vitres anti-effractions, portes renforcées, systèmes de sécurités perfectionnés, etc…

La population ansoise vu la déglingue des forces de l’ordre n’aura probablement pas d’autre alternative que d’envisager individuellement ou collectivement la sécurité de son patrimoine et de ses proches.

Dans un prochain article vous découvrirez pourquoi certains hommes politiques ne sont pas disposés à agir et pourquoi d’autres vont peut-être le faire !






3 commentaires:



  1. A Ans, on ne doit pas jouer avec le feu, fut-il de voiture !

    Les habitants de la rue du Sart à Ans se croyaient à l’abri. Une rue calme, un quartier paisible ou tout le monde se connait et se respecte.

    Puis, en une nuit, en quelques minutes, le paysage change. Au milieu de la nuit, une voiture brûle en pleine rue.

    Incident mécanique ? Délinquance ? Vengeance ? L’enquête le dira, souhaitons-le …mais ce genre d’incident fout la trouille à tous les Ansois.

    Et si c’était…. murmure le père de famille au moment d’aller dormir ? Chacun y va souvent de sa supposition, ce qui aggrave les faits et ne rassure personne.

    C’est ainsi que grandit le sentiment d’insécurité dans une ville. Cet incendie ne se répètera peut-être jamais… mais il est et restera longtemps dans les esprits et mettra du temps à en sortir.



    Personnellement, je ne pense pas que Ans soit une ville « dangereuse ». Elle est très loin d’être le Bronx. Mais il faut être vigilant.

    Beaucoup d’habitants aux abords des places, des agoras ou des parkings déserts la nuit vous raconteront qu’il s’y passe parfois des choses bizarres.

    Les vols dans les magasins augmentent, y compris chez nos petits commerçants.

    N’oublions pas le tapage nocturne qui empêche les travailleurs, les enfants, les personnes âgées ou malades de dormir et qui est aussi un vecteur d’insécurité.

    Ce n’est pas lorsque la situation sera incontrôlable qu’il faudra agir ! Puisque gouverner c’est prévoir, c’est maintenant qu’il faut prendre les bonnes décisions.



    La voie publique est et doit rester accessible à tous en toute sécurité. C’est un droit fondamental. Les autorités politiques et policières doivent y veiller. La justice doit aussi remplir son rôle.

    Les FDF sont d’ardents défenseurs du libre choix des personnes d’aller et venir sans crainte. Bien que dans l’opposition au CC, son représentant posera les bonnes questions au Collège et à son Bourgmestre.

    Il défendra toujours ce principe basique de sécurité pour tous dans la commune.



    René Courtois

    FDF Ans

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  2. Monsieur Courtois,
    Je suis entièrement d'accord avec votre point de vue.
    Dans ce cas présent , il s'agit cependant bien d'un acte commis par des voyoux, j'apprends aussi que les deux bulles à verres ont elles aussi pris un jour "feu" dans le quartier !

    Je me permets de vous rappeler que le PS, le Cdh et plus encore le MR se sont engagés à faire appliquer il a y 18 mois " la tolérance zéro" ( dans un but éléctoral probablement).Dans les faits :RIEN. Si vous réalisez une étude sur les agressions et les cambriolages à Ans vous découvrirez que seulement 4% des des délinquants ont été appréhendés.
    Soit 96% d'échecs! ( sans tenir compte de ceux qui ne déclarent
    plus rien maintenant).Le policier ansois est maintenant un agent administratif qui vous fournit attestations et documents pour votre compagie d'assurances.La police sur le terrain CAPITULE
    Vous êtes le seul chef de file excepté Mr Coenen (ECOLO,qui n'a pas fait compagne sur sur cette problématique et qui veut bien aborder timidement le sujet)à évoquer le problème publiquement.Les autres chefs de file ont mis une chape de plomb sur La tolérance zéro.
    Les victimes n'ont pas oublié cet engagement de la majorité politique...

    Vous êtes le seul à me faire parvenir un courrier .
    Je vous remercie de cette attention et vous souhaite de réussir dans cette démarche au profit de tous les habitants ansois.



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  3. 4% c'est pas mal moi qui croyait que l'on ne (finalement )ramassait personne !
    Dominique

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