Documentaire belge de Manu Coeman qui va à la rencontre des réalités qui se cachent derrière notre steak, brossant un tableau plutôt large et mondial de la production et la consommation de viande.
Projection/débat organisé le vendredi 13 janvier 2012 par le Comité de quartier du Laveu en collaboration avec Les Amis de la Terre.
Chaque belge mange sur sa vie : 5 vaches, 7 moutons, 42 cochons, 891 poulets, 43 dindes et 24 lapins.
Chaque année 285 millions d'animaux abattus pour +- 11 millions d'habitants.
Ce qui fait une moyenne de 25 animaux par an et par personnes.
Ne trouvez vous pas que c'est un peu beaucoup ?!
Avant nous ne mangions pas autant de viande mais après la 2ème guerre mondiale, les gens ont eu faim et pour compenser la famine vécue, la viande est devenue un signe de distinction qui rassure. Mais elle ne devient pas encore aussi banale qu'aujourd'hui, seule les gens aisés peuvent se l'offrir.
Jusqu'en 1968 où l'élevage traditionnel devient industriel et intensifs. Les entreprises ne sont plus rentable et propose aux agriculteurs de s'occuper de la viande aussi, à plus grosses échelles.
- L'élevage industriel consiste à produire le + de protéines en un minimum de temps et dans un minimum d'espace tout en maximisant les profits. En dopant l'animal et en le suralimentant de façon à ce qu'il grossisse plus vite.
Un chercheur a trouvé l'endroit où se situe le seuil de satiété chez la vache et en le détruisant on se retrouve avec des animaux qui ne sont jamais rassasiés.
Selon la FAO, la viande est responsable de 18% des émissions de gaz à effet de serre (+ que la voiture).
Conséquences :
Chaque belge mange sur sa vie : 5 vaches, 7 moutons, 42 cochons, 891 poulets, 43 dindes et 24 lapins.
Chaque année 285 millions d'animaux abattus pour +- 11 millions d'habitants.
Ce qui fait une moyenne de 25 animaux par an et par personnes.
Ne trouvez vous pas que c'est un peu beaucoup ?!
Conséquences au niveau écologique
Avant nous ne mangions pas autant de viande mais après la 2ème guerre mondiale, les gens ont eu faim et pour compenser la famine vécue, la viande est devenue un signe de distinction qui rassure. Mais elle ne devient pas encore aussi banale qu'aujourd'hui, seule les gens aisés peuvent se l'offrir.
Jusqu'en 1968 où l'élevage traditionnel devient industriel et intensifs. Les entreprises ne sont plus rentable et propose aux agriculteurs de s'occuper de la viande aussi, à plus grosses échelles.
Pourquoi sommes nous basculés en
l'espace de quelques années d'un développement économe/autonome basé sur la
prairie, l'autonomie dans les exploitations pour une rotation des cultures, etc
qui marchait si bien et qui avait sorti le pays de son état de sous
développement? Pourquoi tout d'un coup bascule-t-on dans l'autre système
?
- L'élevage industriel consiste à produire le + de protéines en un minimum de temps et dans un minimum d'espace tout en maximisant les profits. En dopant l'animal et en le suralimentant de façon à ce qu'il grossisse plus vite.
Un chercheur a trouvé l'endroit où se situe le seuil de satiété chez la vache et en le détruisant on se retrouve avec des animaux qui ne sont jamais rassasiés.
Selon la FAO, la viande est responsable de 18% des émissions de gaz à effet de serre (+ que la voiture).
Conséquences :
- 70% du maïs récolté aux USA et 80% du soja mondial sont importés chez nous pour alimenter les animaux d'élevage. L'agriculture est devenue très dépendante du gaz et du pétrole.
- 10% de la viande est brésilienne et près de la moitié de cette production se fait en Amazonie. Depuis 1950 nous avons perdu 18% de la forêt Amazonienne (720 000 km2) dont 80% ont été utilisé pour l'élevage.
- Selon le GIEC, d'ici 2020, 75 à 250 millions d'africains souffriront de stress hydrique ( ce stress existe) suite au réchauffement climatique.
1kg de porc = 4 800L d'eau
1kg de boeuf = 15 500L d'eau ... soit ce que pourrait consommer un humain s'il se douchait non-stop pendant 1 an.
La production de viande exploite 45% de l'eau mondial.
L'excès de fertilisants (déjections animales) sous forme de lisier pollue les rivières car vu que les agriculteurs ne savent plus quoi en faire ils en mettent 4 à 5 fois + des doses nécessaires. Le lisier ne se stock pas dans le sol, donc quand il pleut, il se déverse, fini dans les rivières et les polluent en nitrates créant des algues vertes libérant des gazs mortels lorsqu'elles se dégradent.
L'excès de fertilisants (déjections animales) sous forme de lisier pollue les rivières car vu que les agriculteurs ne savent plus quoi en faire ils en mettent 4 à 5 fois + des doses nécessaires. Le lisier ne se stock pas dans le sol, donc quand il pleut, il se déverse, fini dans les rivières et les polluent en nitrates créant des algues vertes libérant des gazs mortels lorsqu'elles se dégradent.
C'est tout ?? Et bien non... La viande est mauvaise pour l'écologie mais aussi pour notre santé... A voir dans mon prochain article.

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